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Sa Dissolution

Connaissances


Différents états de la Mort !
(dissolution des corps)

La dissolution des éléments se fait dans l'ordre de la création. Vers les premier instants qui précède la mort, l'élément "Terre" situé à la hauteur du nombril commence sa dissolution dans l'élément "Eau", sa dissolution apporte un sentiment de lourdeur, le corps mental sombre dans la torpeur et la clarté mentale s'assombrit, un épais brouillard apparaît.

La lourdeur enfonce le mourant dans un stress profond, une sensation de vide envahit le mourant, il ressent et vit cette émotion avec un sentiment de panique. La chute cérébrale confirme la dissolution de l'élément terre dans l'élément eau. Dans un processus continu, l'eau se résorbe dans l'élément "Feu" et augmente la faiblesse du mourant, les états sombres font leur apparition, il ne peut plus se retenir au rebord du gouffre de la mort. A cet instant, de la bouche du mourant peut s'écouler différents liquides, déshydratant le corps du mourant.

Il réclame à boire, mais ne peut étancher sa soif. La résorption de l'eau dans le feu affaiblit le corps physique, en diminuant progressivement la chaleur corporelle qui s'en échappe provoquant des symptômes nébuleux entre clarté et confusion. Au cours de certaines phases de la mort, les yeux du mourant se révulsent, empêchant par la même occasion les yeux de se fermer.



A l'instant de la mort, le feu se résorbe dans l'élément "Air" provoquant la suffocation chez le mourant, il manque d'air, le corps mental s'agite en alternance entre confusion et clarté. Les yeux fermés ou révulsés, il aperçoit par le biais de sa rétine des perceptions photoniques sous forme d'étincelles lumineuses. Il est transporté dans un espace dimmensionnel vaste, où le courant semble l'emporter, il ne peut se raccrocher à aucune amarre, à aucune corde de vie.

Les substances subtiles des corps énergétiques se dissolvent faisant apparaître différents types d'émotion en relation avec l'attachement, la colère, la haine. Chaque émotion franchit les différents états jusqu'à épuisement. Le corps continue sa longue agonie, il perd le sens et la raison de son incarnation, son souffle devient court, son expiration étant plus longue que l'inspiration.



Le sang afflue en grande quantité vers le coeur attirant la partie consciente du mourant provoquant la "nuit des mourants", les visions s'assombrissent, la confusion mentale augmente, la puissance de la pensée s'épuise presque totalement. Le mourant peut s'évanouir et sombrer dans une forme d'inconscience qui le conduise dans les ténèbres de l'existence.

Le visage semble se paralyser, la bouche a de la difficulté à se fermer, d'une part en raison des difficultés respiratoires ou de problèmes physiques, elle demeure ouverte. Les yeux se révulsent, la vision physique tend à disparaître totalement, l'expiration diminue fortement provoquant des éclairs de lumière intérieure, l'inspiration appelle le sang dans le coeur, et à l'ultime souffle le sang s'engouffre précipitement dans le coeur dans un sursaut d'éveil.



La conscience du mourant vascille, provoquant des hallucinations à caractère spirituel. La lumière crépusculaire aveugle celui qui part, il sent la vie le quitter, des sensations de vertiges le plongent dans une torpeur provoquant le stress et la peur de l'au-delà. Il plonge dans l'inconnu, son corps mental continue de provoquer des espaces de vie semblables à sa vie terrestre, issues de ses souvenirs que le corps mémoire met à sa disposition pour sa survie post-mortem. Il commence à avoir peur, son ombre le poursuit, son état d'illusion se fait jour et lui offre la possibilité d'un apaisement momentané, rempli de bruit assourdissants provenant de son stress et de sa peur de la mort.

Les différents corps commencent à lui échapper, provoquant un sentiment de panique, il veut à tout prix les réunir pour maintenir une cohésion. Toutes les émotions sont intensifiés et augmentés à leur paroxysme apportant des troubles intenses et une confusion totale dans le choix de ce qu'elle voit et ressent pour sa survie dans l'au-delà.



Le défunt fait appel au corps émotionnel dont les substances énergétiques l'ont quitté et qui ne peut survivre par sa propre essence. Il ne peut le contenir ou le museler à sa guise, alors dans une immense déchirure, le corps émotionnel s'arrache et comme sa dérive et sa recherche d'une forme accueillante en résonnance avec sa fréquence vibratoire qu'il émet sans cesse dans un espoir de survie.

Il ne veut pas admettre que le corps phyisique qu'il a dû quitter n'est plus, il recherche à travers les couloirs, le rappel de sa condition passée. Il sait par la mémoire du temps que les larves vont se mettre sa recherche. Il hante les couloirs, prenant ça et là, des apparences et des formes le protégeant des larves.



Il est dans l'espace temps parallèle au monde des vivants dans lequel il peut encore puiser des énergies et des éléments de vie pour continuer sa survie. Il sait que son espérance de vie est lié a des vibrations d'ordre émotionnel. Sa longue dérive est faite de rencontre vibratoire avec d'autres corps émotionnels, le combat pour sa survie est permanent. Il peut prendre différentes formes en fonctions des rencontres qu'il peut faire. Les combats qu'il mène lui permettent de se renforcer à la quête d'une forme terrestre pouvant l'accueillir le cas échéant et ayant le taux vibratoire qu'il recherche.

Notre corps mental associé au corps de mémoire auquel le défunt est encore attaché, lui projette des souvenirs ainsi que des expériences de vie qu'il a vécu au cours de sa vie terrestre. Ils lui permettent de vivre dans cet espace temps et qui reproduit avec exactitude sa vie précédente. Il est sourd à toute forme de prière ou d'intention consciente désirant l'aider ou le consoler. Le déchirement, la douleur et la souffrance qu'il peut ressentir et qui n'est qu'illusion est d'une intensité capable de tout détruire sur son passage.



L'état larvaire des couloirs n'arrange rien, selon la vibration émise par le défunt, elle se précipte et s'accroche. Elle renforce le corps mental dans son état augmentant l'intensité du champ vibratoire lui offrant par la même occasion un pouvoir en rapport avec les larves. Alors seulement, si rien ne s'y oppose, il commence sa nouvelle vie à travers les différents couloirs et corridors qui bordent région septentrionale de la première vallée de la mort "vallée du Crabe", à la recherche d'un espace de vie.

En fonction de ses capacités de survie et de sa résistance au combat, il franchit la première porte, le conduisant dans la première vallée dans laquelle, il commence à se sentir en sécurité et il doit petit à petit apprendre les règles qui la régissent. Pour ceux qui ont franchi la porte conduisant à cette vallée, les survivants ne peuvent plus infléchir et influencer le choix du défunt. Plus aucune prière ou invocation simple ne peuvent lui parvenir, même si la vallée septentrionale se situe dans un espace temps extrêmement proche de la terre qu'un cheveux d'ange sépare, elle est innacessible à la pensée humaine.



La région septentrionale comprend un nombre important de vallée en rapport avec les cadres de vie terrestre. Le poids de son passé terrestre le met en rapport avec la vallée vers laquelle il doit se diriger, il se sent attiré comme un aimant auquel il ne peut résister. Ses expériences terrestres se trouvent amplifiés, sa conscience procède au jugement de ses actions et des éléments causals de son existence terrestre.

Tous les aspects de vie sont répertoriés, prenons l'exemple d'une personne nonchalente, qui a laissé sa vie se dérouler sans que jamais elle n'intervienne de manière active sur les phénomènes ou les expériences de vie, la vie semble alors l'accabler et la contraindre à réagir, mais rien n'y fait. Elle reste sourde aux différentes injonctions qui lui sont faites, elle préfère maintenir son statut de victime, qui lui permet d'échapper à toute forme de réactions ou de mouvements actifs devant la confronter à la vie.

Au terme de sa vie, si elle ne prend pas conscience de son comportement de vie, elle devra assumer dans l'autre monde les conséquences que le jugement causal mettra en évidence. Le jugement sera prononcé par le trépassé, ce qui provoquera une réaction en chaîne entraînant une application instantanée de la sentence. Dans l'autre monde, chaque trépassé devient le juge de sa propre existence, car sa conscience dans un souci de clarté n'omet aucune circonstance, aucun aspect de la vie terrestre, passant au crible la moindre parcelle mémorielle de la vie qui vient de s'achever.



Le temps que prend cet examen de conscience n'est pas déterminé par un facteur temps terrestre. Personne sur terre ne peut influencer la décision qui devra être prise par ce jugement, car elle dépend de la vie que nous avons menée. La notion de bien et de mal n'existe pas, ceci fera l'objet d'un autre chapitre.

Les états mentaux reliés aux différents courants émotionnels de la colère, de la haine, de d'irritation, de l'attachement, de la jalousie de l'orgueil, etc..., se trouveront amplifiés ou diminués selon l'état d'avancement du défunt. Dans le cadre de l'activation et de la surexcitation de ces états, tous les éléments karmiques de la vie passée sont renforcés.

Le corps mental est fait d'une quantité infinie d'états qui prennent l'aspect et la forme physique que le trépassé avait avant de quitter la terre. Il se trouve confronté à tous les états et doit les affronter dans la phase du jugement. Ils font partie intégrante de son existence, tout ce qu'il a voulu éviter sur terre et ne pas assumer, se dressent subitement comme un spectre devant lui. Il ne peut plus s'échapper, il ne peut plus esquiver, le face à face avec lui-même prend toute sa dimension.



La vie dans sa totalité, de sa naissance à sa mort, défile dans le moindre détails, ne laissant échapper aucune parcelle mémorielle. Là, devant son propre juge, il prend conscience qu'il ne peut éviter le courroux de sa conscience. La sentence qui découlera sera sans appel, sans espoir de remise ou de négociation, elle devra s'accomplir en rapport avec les lois karmiques qui dirigent l'évolution cosmique. Il en est de même pour toute forme de vie, dans toutes les dimensions.

A travers les champs de la mort, le décédé traverse des champs photoniques dont l'intensité diminue en fonction de son éloignement. Aucun des différents jugements, sur l'écran de l'esprit apparaissent toute l'existence dans ses moindres détails, petits et grands moments de la vie terrestre.

Le défunt a le loisir de les rassembler librement par ordre d'importance. Les événements heureux apparaissent sous la forme de rêve éternel et sublime, mais pour les événements malheureux, ils se transforment en cauchemar et en visions empreint de ténèbre. Pour ceux qui sont perdus dans les différentes vallées de l'ombre, les chemins de lumière leur sont interdits, ils ne peuvent voir la lumière à cause de leur état.

 
 
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