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L'Âme page 2

Connaissances


Le grand voyage de l'Âme
(dans les méandres de l'âme)

Un jour, l'être vivant est dans l'obligation de retourner à d'autres demeures au terme de l'accomplissement de la vie terrestre, ceci est une certitude. La manière de venir sur terre ou de repartir est règlée sur la fréquence ondulatoire de l'accomplissement de chaque être vivant. La majorité quitte cette terre dans un élan brutal quelque soit la tragédie qui gouverne sa vie.



Aucune mort n'arrive par hasard, tout est dirigé par la loi de causalité que l'on peut nommer karma (Principe fondamental reconnu par les trois grandes religions indiennes et reposant sur la conception de la vie humaine comme maillon d'une chaîne de vies (samsara), chaque vie particulière étant déterminée par les actions de la personne dans la vie précédente).

Lorsqu'une personne provoque un accident qui aboutit à la mort, celle-ci est la conséquence ou la résultante du comportement ou des réactions de l'individu responsable.



La situation karmique de la mort devra produire un événement pour faire contrepoids à la mort brutale dans une autre vie ou dans celle-ci. Il faut tenir compte que chaque action négative ou positive devra trouver son contrepoids pour activer le paiement de retour. La loi de causalité est universelle, naturelle et immuable, toute expérience de vie doit aboutir à la dissolution par la loi causale.



Chaque événement est fondé sur des obligations causales que ce soit de nature individuelle ou de groupe excluant le hasard comme fondement. Chaque âme conclut un contrat avec d'autres âmes dans le but d'enrichir les expériences de vie et de dissoudre les noeuds karmiques mis en évidence dans le monde physique. La vie est une suite discontinue de leçons ou d'expériences dont l'être vivant doit tirer profit, pour son expansion au sein du grand courant de la vie. Chaque aspect négatif ou positif doit être expérimenté pour enrichir l'âme et lui permettre de découvrir la dualité de la nature pour apprécier chaque élément causal à sa juste valeur.



La fin brutale est toujours mal vécue par les âmes quelque soit les circonstances qui l'ont provoquées, quitter le corps de façon abrupt met à mal la compréhension de l'âme. Dans de telles circonstances, si le choix devait être quelque peu conscient, l'ego s'opposerait à la destruction brutale de l'enveloppe corporelle où il demeure. Toute destruction brutale individuelle ou de groupe permet aux différentes âmes d'abolir des formes causales relevant d'une existence antérieure. Chaque décès provoque sur le proche entourage ou lointain des effets destinés à modifier le caractère de la vie et permettre le changement d'orientation requis.



La mort accidentelle anihile les volontés du défunts et ne lui permet pas de prendre conscience de son état. L'âme est profondément bouleversé par son état, il ressent la vie, mais ne peut l'exprimer ou continuer à en faire l'expérience. L'esprit est littéralememnt éjecté du corps physique et il ne veut pas prendre conscience de la vie et de la mort qui le libèrerait de cet état de torpeur dans lequel il est brutalement projeté. Certaines âmes se trouvent là par fréquence vibratoire similaire dans le couloir dans lequel il est entré au moment de la mort. Parfois dans cet environnement inconnu et qui se meut en fonction de nos projections mentale, il est entraîné dans un labyrinthe complexe qu'il crée lui-même et dont il perd petit à petit la maîtrise.



La personne défunte refuse de prendre en considération sont état et ceux qui sont restés font l'expérience de la perte et de la disparition brutale provoquant douleurs, frustration, colère et tout comportement provoqué par cet état. Le défunt se trouve rattaché par le cordon des événements causals et ceux qui sont restés recherchent le réconfort, la consolation et très souvent l'excuse à une quelconque responsabilité et culpabilité que provoque la disparition accidentelle.



A travers les différents couloirs, l'on rencontre les âmes des défunts, ainsi que certains comateux régréssifs en proie aux affres de la mort. Ils peuvent par leur stade de prémourant rencontrer les âmes errantes, les voir et entrer en contact avec elles. Ses atouts sont apportés par le fait que le corps physique est maintenu en vie et lui apporte l'énergie nécessaire à ses mouvements et sa reconstruction énergétique dimensionnelle, tout en gardant sa mobilité dans les zones d'ombre parallèles.



Les neurones joue le rôle de catalyseur dans la transformation des énergies du corps physique et des différents corps énergétiques restés totalement actifs. L'Âme peut en tout temps faire appel à ses propres énergies transformées pour maintenir sa stabilité dimensionnelle. Dans le cas d'un comateux, dont les facultés cérébrales auraient été endommagées, il peut par l'entremise de la substance corticale astrale reconstuire les différentes connections qui lui sont nécessaires à sa survie.


Il a conscience de son état, mais sa séparation avec le corps physique lui accorde une liberté de mouvement qu'il n'a pas dans son corps. Libéré de ses entraves physiques, il est enclin à faire l'expérience de la sortie du corps, et il est poussé à vouloir visiter les différents couloirs.



Les passages spatio-temporel n'étant pas régis par l'espace temps terrestre, la durée de séjour n'a pas la même valeur. Exemple : pour une durée de coma de 5 ans sur terre, dans les champs multidimensionnels, il peut s'être écoulé que quelques instants qui font penser au défunt à son réveil qu'il vient de s'endormir.



En acceptant de revenir dans son corps, il sait qu'il va perdre les informations et le contenu de ses mémoires astrales; toutefois il peut avoir synthétiser tout le contenu mémoriel astral dans le but de s'en rappeler à son réveil. Mais, au passage dans son corps, les filaments qui le reliait à son cerveau endommage le contenu des informations, car la physiologie du cerveau empêche par son sous-développement la venue d'un contenu trop grand, ce serait comme vider un disque dur dans une disquette.
 
 
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