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L'Âme page 1

Connaissances
Définition de l'Âme
(dans les méandres de l'âme)




L'Âme Principale (nom féminin du latin anima : souffle, vie) est constituée de particules subatomiques polarisées par une combinaison électro - magnéto - cosmogalactique. Son activité photonique intense oriente par son rayonnement le destin de tout être humain s'incarnant sur terre. Les photons atmiques en véhiculant les interactions électromagnétiques apportent l'énergie vitale à chacune des couches énergétiques qui entourent le corps physique. Son souffle igné imprégné des photons atmiques informatifs traverse les différentes couches par la corde d'Or pour atteindre au centre du cerveau, le Palais de Cristal, constituée par ses différentes chambres que sont la glande pinéale, la glande pituitaire, le thalamus et l'hypothalamus.



L'âme est le principe vital par excellence de toute entité dotée de la vie, pour autant que ce principe puisse être distingué de la vie-même. Lorsqu'une personne meurt, l'âme quitte le corps, par le principe biologique le corps devient inerte; l'âme peut alors continue son processus de vie invisible à l'oeil profane. Cette âme par différents stades d'appréciation la conduisant vers de portes et des couloirs en rapport avec sa vie qui vient de s'éteindre. Elle doit prendre conscience de son changement d'état, l'accepter et elle doit se concentrer sur sa fonction vitale essentielle qui va lui assurer la continuité avec de nouvelles fonctions dont elle a oublié les principes d'utilisation et de fonctionnement. L'âme est la face cachée de l'être, elle est le moteur de l'action humaine.



La mort est la perte définitive des fonctions vitales du corps. Après avoir relaté une centaine de cas de NDE (near death experience) – où des femmes et des hommes se sont retrouvés, après un accident, comme flottant en l'air et observant leur propre corps quelques instants, avant de réintégrer celui-ci –, le Dr Raymond Moody pose la question : "Tous ces gens étaient-ils réellement morts ?" Il explique ensuite que répondre à cette question demande que l'on établisse une définition stricte de la "mort". Or, on sait aujourd'hui que la définition que l'on en donnait hier relève plus de ses signes extérieurs et visibles : absence de battements du cœur, dilatation des pupilles, baisse de la température du corps, etc.

On sait aujourd'hui que la mort n'est pas l'arrêt des battements du cœur ; en effet, il arrive que ces battements soient entretenus artificiellement, par des machines, alors que le patient est bel et bien mort (cliniquement). Ce qui est certain, c'est que même si aucun signe de "vie" n'était en apparence décelable, les personnes ayant vécu une NDE n'avaient pas atteint la "mort" dans la réalité. En effet, elles n'avaient pas atteint le point de non-retour (perte irréversible des fonctions vitales). Moody écrit : "Même lorsque le cœur avait cessé de battre pendant un laps de temps prolongé, il fallait bien que les tissus du corps et notamment le cerveau aient été en quelque manière irrigués (fournis en oxygène et alimentés)" ; il n'y a donc pas eu "violation des lois biologiques et physiologiques". "Néanmoins, il semble actuellement impossible de déterminer exactement où se situe le point de non-retour.

Il peut varier selon les individus ; ce n'est sans doute pas un point fixe, mais plutôt une limite variable au long d'une ligne continue. Il est certain que les gens auxquels j'ai eu affaire n'auraient pas pu être ramenés à la vie il y a quelques dizaines d'années." "Examinons maintenant l'hypothèse selon laquelle la mort consisterait en une séparation de l'esprit et du corps, l'esprit passant au cours de cet instant à un autre mode d'existence. Il s'ensuivrait qu'un mécanisme – quel qu'il soit – existe par lequel l'âme ou la conscience est libérée au moment de la mort. Or, nous ne possédons aucune donnée fondamentale permettant d'établir avec certitude que ce mécanisme fonctionne en complet accord avec ce que nous considérons (de notre point de vue, et assez arbitrairement) comme le point de non-retour.

Nous ne pouvons pas davantage présumer que son fonctionnement soit parfait dans tous les cas, plus que n'importe quel système organique. Il se peut que le mécanisme en question se déclenche occasionnellement avant que n'intervienne la crise physiologique décisive [= le point de non-retour], procurant de la sorte à quelques individus de brefs aperçus vers d'autres réalités. Cette éventualité permettrait de mieux comprendre les témoignages de ceux qui se sont trouvés hors de leur corps, ont assisté au film de leur existence, etc., à l'instant où ils se croyaient certains de perdre la vie, alors même qu'ils n'avaient pas encore [atteint le point de non-retour]" (La vie après la vie, Dr Raymond Moody, 1975, traduction française Robert Laffont, Paris 1977, pp. 164-169).



Pour Platon, l'âme étant déchue : elle s'est laissée tout simplement choir dans le corps physique, alors qu'elle accompagnait les Dieux dans le monde des idées. Elle comporte trois niveaux : les appétits inférieurs (faim, soif, etc.), les passions et la pensée qui seule est immortelle (mythe de l'attelage et du cocher dans le Phèdre). Dans le Phédon et La République, Platon développe le mythe de la métempsycose suivant lequel l'âme après la mort du corps rejoint le monde des Idées ou un autre corps suivant les catégories du juste ou du méchant.

Aristote fait l'économie du concept des Idées, l'âme et le corps ne sont plus deux réalités disctinctes, mais une seule et même substance qui a pour matière le corps (ce qui est en puissance) et pour forme l'âme (ce qui est en acte). Il pose trois degrés d'âme : végétative, sensitive et intellective, chaque degré suppose le précédent et le dépasse.

Pour Épicure, l'âme est matérialisée ; elle devient mortelle. Elle est une dispersion d'atomes dans le corps. Contrairement à Platon et Aristote, il ne pense pas que l'âme participe d'un Tout, d'une âme divine, pour lui, les dieux ne s'occupent pas de choses humaines.

Avec le stoïcisme, l'ensemble du monde est corps. Cette conception du corps est étrangère à notre conception comptemporaine, par exemple la nuit est un corps, de même l'âme est un corps. L'âme est un feu, un souffle igné, en fait une partie du souffle divin. Il existe une réelle différence avec Platon et Aristote sur les distinctions dans la nature de l'âme, pour les stoïciens, la distinction est génétique, elle participe d'une ontogenèse : âme du fœtus, âme de l'enfant, âme de l'adolescent, âme de l'adulte. La conception stoïcienne de l'âme comme souffle (pneuma) continu à travers tout le corps et se distribue en huit parties : les cinq sens, la zone reproductrice, la zone de la voix et une région où se concentre toutes les autres, l'hêgemonikon.

L'Âme est unie au corps. Toutes les âmes devraient être identiques à la mienne, mais il n'en est pas ainsi, car dans la longue chaîne évolutive de la vie, chaque fragment d'âme émane d'une Âme Principale qui forme l'Unité centrale qui dirige et indique le chemin à suivre dans l'arborescence de la structure du programme de vie. Chaque fragment d'âme dispose d'une totale liberté de penser et de diriger son incarnation en fonction des données par défaut que les différents passages de vie ont laissé dans la base informative de façon précise incorporant les différents apprentissages de vie non encore accomplis, à améliorer ou à refaire. Le fragment d'Âme dispose de sa propre unité centrale qui est appelé ADN qui renferme son système d'exploitation.



Les âmes disposent dans chacune des vies d'un quota de possibilités nouvelles pour accomplir l'apprentissage de vie défini dans la base de données avant son arrivée sur terre et qui est mis à disposition de chacun par l'Âme Principale. Les programmes par défaut qui définissent le processus de vie peuvent à tout moment être changés en utilisant les potentiels et les possibilités nouvelles.

La personnalisation du programme de vie par défaut est à portée de chacun, nous devons nous donner la peine pour rechercher les combinaisons quantiques qui entreront dans le changement des programmes et offriront le résultat positif que nous pouvons attendre de la vie. Certains programmes inconscients annulent l'effet des affirmations ou des modifications apportées, par le fait de nier les souffrances et la vulnérabilité, cette procédure tend à nier la dualité. Le monde causal est dirigé entièrement par l'Âme Principale, elle relève de la réalité d'un principe organisateur, d'une âme dont l'acte est l'intelligence supérieure, l'existence d'une divinité offre à l'homme la participation à la divinité par la meilleure part de lui même.

Nous avons l'obligation de nous défaire de nos bagages inconscients liés au programme par défaut que nous avons à notre naissance. Nous avons l'opportunité de personnaliser le dessein de notre vie et obtenir au fur et à mesure de notre expérimentation des possibilités nouvelles de création. Par le principe de la réincarnation, nous reprenons la vie là où nous l'avons laissée lors de notre mort physique précédente, dans des conditions et des contextes différents bien entendu, les époques et les civilisations changent, mais le principe de vie quant à lui demeure constant. A chaque passage, nous avons la possibilité d'avancer, de progresser et de modifier les structures qui nous environnent et obtenir par le plan causal le résultat attendu. Nous avons choisi l'emplacement et l'environnement de vie nous permettant de continuer et acquérir la liberté de création.



L'Âme Principale est reliée à ses émanations par la corde d'or et le fragment d'âme est quant à lui relié au corps par la corde d'argent, plus précisément à l'ADN. L'Âme Principale dirige un groupe d'âme, en laissant à chacune d'elle, la possibilité de grandir et de progresser en fonction de son potentiel et de ses capacités propres acquis au cours des différentes vies.

L'âme humaine est une substance intellectuelle et elle est également Esprit, elle est intrinsèquement indépendante de la matière, du corps ou de la forme. Elle est capable d'exister et de vivre par elle-même à travers les différentes dimensions. L'âme de la personne codirige le programme de vie interpersonnel de l'Âme principale. Elle doit et elle a l'obligation d'acquérir la capacité et la volonté de diriger elle-même l'ensemble de l'arborescence personnelle, la libérant au fur et à mesure de son évolution de la contrainte définie par l'Âme Principale.

La fréquence vibratoire émise par les différents fragments d'âme entre en résonnance avec chaque fragment disposé dans le réseau tissé par l'Âme principale. Chacun d'eux doit accomplir une tâche qui lui a été confiée et qu'il a accepté au préalable avant sa venue sur terre. Il est tenu d'apporter à l'Unité Centrale Principale, les modifications et les structures apportées dans le réseau. L'objectif est de devenir une Unité Centrale Principale capable de créer un nouveau réseau multidimensionnel.



Nous devons travailler avec des intentions conscientes plutôt qu'avec des intentions par défaut. L'intention consciente, c'est l'équivalent d'aller dans le panneau de configuration de notre ordinateur et de choisir des paramètres personnalisés différents de ceux qui y étaient installés par défaut. En d'autres mots, nous devons devenir semblables à ces programmeurs indépendants qui ont créé de nouveaux programmes, et créer de nouveaux programmes dans notre ADN qui est le siège de tous les programmes par défauts. Pour sortir de nos programmes inconscients par défaut, nous devons faire des choix conscients plutôt que de nous soumettre à nos choix par défaut. Le libre arbitre est régit par les fonctions conscientes et la fatalité par les fonctions inconscientes.

L'intention est donc une commande signalant un nouveau programme ou de nouvelles fonctions à installer en nous, en incluant sa contrepartie négative inconsciente par défaut (craintes, peurs et faiblesses, etc...). L'utilisation de programmation par défaut fait référence par analogie aux systèmes d'exploitation des ordinateurs, l'ADN est semblable et est constituée d'un ensemble de programme de vie. En choisissant de vivre selon le programme par défaut, nous subissons la vie, sans aucune chance de modifications.

Les situations se représentent sans cesse sous différents visages et sous différentes formes. Nous devons vivre avec des intentions conscientes plutôt qu'avec des intentions par défaut comportant des blocages et des erreurs. L'intention consciente, c'est l'équivalent d'aller dans le panneau de configuration de l'ordinateur et de choisir des paramètres différents de ceux qui y étaient préalablement installés par défaut. En d'autres mots, nous devons devenir des programmeurs indépendants qui ont créé de nouveaux programmes libres, et ainsi créer de nouveaux programmes dans notre ADN.

Certains programmes inconscients annulent l'effet des affirmations, par le fait de nier les souffrances et la vulnérabilité, cette procédure tend à nier la dualité. Il faut se libérer de ses divagations fondées sur des suppositions engendrées par la pensée enchanteresse, qui sous-entend que tout est bien dans le meilleur des mondes et que tout finit bien sur la base des programmes par défaut qui conduisent nos vies et notre destin. La mécanique quantique implique une implémentation au point zéro, qui consiste à mettre en place dans notre ADN d'un système d'exploitation ou d'un programme adapté à nos besoins et la configuration de vie de notre destinée. Nous avons un accès direct à la réalité en devenant le concepteur, le programmeur, le réalisateur et l'acteur de notre Vie. Nous devons utiliser à cet effet le pouvoir caché de nos déceptions ou faiblesses pour commander et structurer une réalité au point zéro. C'est la seule manière de vivre pleinement le présent et tourner définitivement le dos aux hypothétiques conjectures irréalistes qui nous maintiennent dans l'inertie du mouvement.



Le point zéro semble tout à fait figé pour celui qui se place dans le rôle de l'observateur, mais pour le participant qui a l'occasion de faire l'expérience de la restructuration quantique, il en est tout autrement, il constate que la mécanique quantique sous-entend l'existence simultanée de possibilités multiples.

Le point zéro est composé d'un espace situé au-delà de toutes formes de polarités négatives et positives. Le point zéro se trouve être un champ multidimensionnel, ayant un mouvement continu, il est le point central d'un perpétuel changement. Il permet la cohabitation des forces opposées, l'intégration des différentes charges négatives (colère, haine, douleurs, etc...) créant une force magnétique surpuissante permettant de lui opposer une force magnétique positive (objectif, dessein, destin....) pour que le pouvoir de création se manifeste et se concrétise.



En plaçant toutes vos commandes au point zéro, qui n'est ni neutre, ni statique, vous polarisez chacun de vos programmes de vie. Il nous permet d'associer nos commandes personnelles au champ magnétique pour la réalisation et la concrétisation de notre univers personnel.
 
 
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