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Espace-Temps

Connaissances


Différents états de la Mort : Espace - Temps
(perception des différents états)

Pour le trépassé, l'espace dans l'au-delà est concret et aussi réel que sur la terre qui l'a vu naître. Les éléments de vie n'ont aucun espace, ils peuvent cohabiter dans un même espace sans éprouver aucune nuisance.

Les facteurs espace-temps n'ont pas la même signification et ne sont pas régis par les mêmes règles tridimensionnelles, les facteurs sont multi-spatial et multidimensionnels. La vision doit s'habituer à l'espace interplanétaire ou intersidéral. Par la force de la pensée, le défunt peut se déplacer, là où il veut, en projetant ses images mentales.

Le facteur temps terrestre est modifié et n'a plus court, les changements d'état commande le temps. La mesure du temps fait partie intégrante du devenir. La densité et le poids ont disparu, seule la forme qu'on leur accorde apparaît, sans pour cela occuper d'espace sur le plan matériel. Par la suppression des facteurs temps et espace, le défunt doit adapter ses facultés au plan dans lequel il est projeté. Le contact avec les objets créé en esprit est immédiat, la clarté prédomine lorsque la conscience de l'état est acquise et comprise.



La qualité et la réalité de la pensée le rattache à lui-même ou à l'environnement qu'il créé en fonction des prédominances psychiques au moment de la mort. Il créé l'environnement qui lui est le plus propice dans les premières heures qui suivent sa séparation physique. Selon ses croyances et sa philosophie de vie, il peut projeter tout un univers en rapport avec la vie qu'il vient de quitter.

Ainsi prend souvent forme le monde des illusions dans lequel il peut se perdre et dériver comme absorbé par ses créations incessantes et si proche de la réalité qu'il vient de quitter. Ses sens et sa perception ne sont plus les mêmes, la limitation cérébrale a disparue, tout les facteurs espace-temps sont repoussés hors du champs de connaissance qu'il avait.

Son système auditif est hyperdéveloppé, il peut entendre les cris et les douleurs qui émanent de ceux qu'ils vient de laisser. Dans les premières heures de la mort, il se sent appelé hors du corps, mais refuse très souvent de le quitter car le corps est la seule chose qu'il connaît et maîtrise en apparence. Les facultés vitales du corps physique le rejette et l'expulse brutalement le cas échéant hors de l'espace-temps qu'il connaît. L'inconnu est face à lui, ce qu'il a immaginé juste avant son départ prend alors forme comme par enchantement. Il ne sait pas comment se servir de ses nouvelles facultés et il a peur des conséquences de ses projections en regard avec ses croyances et philosophies de vie.

Trop d'information et d'émotion s'enchevêtre et forme une spirale infernale dont il ne sait pas comment sortir. Il va vers son destin de l'après-vie, vers le jugement qu'il doit rendre et appliquer avec les effets causals que cela comportent. Le sentiment de séparation est le premier qui fait surface auquel le défunt est confronté. Il se sent déchiré et morcelé, il ne sait pas comment recoler les morceaux de vie. 



Ses habitudes mentales le poussent dans des illusions qu'il formate et qui peuvent lui faire perdre la raison en prenant un terme terrestre. Il n'est pour la plupart du temps pas conscient de son unité. Les illusions voilent la réalité consciente qui devrait prendre place. Il n'est pas conscient des ses aptitudes à se déplacer sans les facteurs espace-temps terrestre auquels il était habitué.

Son existence a totalement changé, il ne comprend pas pourquoi le corps l'a rejeté, pourquoi il se trouve seul face à lui-même. Il doit à tout prix se rendre compte que les évènements ne sont que le produits éphémère de ses pensées. Chaque pensée émise se matérialise, elle intègre l'espace de vie du défunt. Les pensées ne font pas que passer, elles s'intègrent à son emetteur, elles font par de lui et existent dans une réalité propre à soi, d'où la permanence des pensées.

Elles sont libres de tout carcan, rien ne peut les museler ou les enfermer. Le défunt doit prendre conscience qu'il ne vit pas, mais existe libre de tout espace-temps limitatif. La projection des éléments du passé dont le défunt se souvient peut émerger sans difficulté, et immédiatement il se retrouve dans la situation qu'il a créée.



L'espace dans lequel il évolue est en rapport avec son évolution terrestre. Il va dans des niveaux d'existence qui lui sont propre, il ne peut avoir accès aux mondes qui ne sont pas les siens. La limitation matérielle de la forme liquide ou solide est amplifiée par la conviction que le défunt a de cet état. Le monde des formes est identique aux formes terrestres dans le cadre limitatif du défunt, alors qu'il pourrait profiter de la puissance d'expansion qui gouverne l'évolution.

Pour vivre l'unité, il doit avoir le concept d'unicité, mais la société impliquant un concept de séparation renforce son état dans l'au-delà de la vie. Le déchirement, la douleur et la souffrance le rattache à la terre et le mette dans la fréquence vibratoire des vivants. La fréquence ondulatoire des pensées se propage et se met en quête d'une trame dans laquelle elle peut se fondre et prendre forme.

Ce rapport étroit entre les deux mondes rapproche le mort et le vivant dans une douloureuse amplitude augmentant les sentiments et les émotions des personnes qui sont restées sur terre. L'injustice et la culpabilité sont des pièces maîtresses dans la formation de fréquence ondulatoire atteignant les pensées de chaque partie.



Le monde dans lequel vit le défunt est sans limite, il peut à loisir créer des objets et en devenir le détenteur sans aucune forme de délai. Par peur des nouveaux états qu'il peut engendrer, le défunt est poussé à recréer sans cesse les possessions qu'il a laissé derrière lui et qui lui rappelent la vie qu'il a dû abandonner. Elles le rapprochent des vivants par les vibrations qui sont émises.

Le défunt doit à tout prix prendre conscience de sa faculté illimitée, en créant un état ou une forme, il peut à loisir le modifier, l'améliorer et le perfectionner par la force de la pensée, sans avoir à fournir d'effort physique. Il ne doit pas s'accrocher à l'objet de ses pensées, il doit observer sa présence et en prendre conscience, de cette manière, il s'apercevra que l'oubli de l'objet povoque sa disparition, il ne fait plus partie de l'environnement immédiat et que cette fonction lui permet de passer à autre chose et à un autre état.



Il devient ce qu'il émet, il peut permuter les plans, changer les états. Ce qui caractérise le trépassé libre, c'est sa capacité de détachement, son état conscient qu'il entretien avec l'objet de sa création. Il doit se rendre compte qu'il ne peut devenir le possesseur exclusif de l'objet dans le but de l'échanger pour modifier sa condition. Il n'a plus besoin d'acquérir des richesses de toute sorte pour les échanger pour améliorer son sort ou sa situation.

Ce qu'il conçoit, il peut à loisir le laisser aller et le faire revenir sans aucune difficulté. Les besoins physique ont disparu, mais restent conscient dans le mental du défunt. Il projète ses besoins physique sans pour autant se rendre compte qu'ils ne lui servent à rien et qu'ils ne peuvent à aucun moment améliorer sa condition. Son état de conscience d'être dans le monde physique.
 
 
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